Le Salon du livre franco-amazigh, organisé le 3 octobre à la mairie du 13ᵉ arrondissement de Paris, a rencontré un beau succès. Un public nombreux est venu partager ce rendez-vous dans une ambiance à la fois littéraire, chaleureuse et fraternelle.
Des familles, des enfants, des jeunes et des aînés se sont retrouvés autour des livres, avec la curiosité de découvrir la richesse du monde amazigh et le plaisir d’échanger avec les auteurs. Au fil des rencontres, des lectures et des dédicaces, chacun a pu découvrir une œuvre, poser une question, partager un souvenir ou repartir avec un livre à lire et à offrir.
Cette journée a donné tout son sens à notre engagement : le livre amazigh nous rassemble et tisse des liens entre les générations. Il fait circuler les histoires, les langues et les savoirs. Il permet aux plus jeunes de découvrir un héritage, aux aînés de le partager, et à chacun de porter un regard nouveau sur une culture vivante, qui continue de se raconter et de se réinventer.
Il y a quelque chose de précieux dans ces moments où un récit éveille un souvenir chez l’un et suscite une question chez l’autre. La transmission prend alors une forme simple et profondément humaine : on s’écoute, on se découvre, on apprend ensemble. Le livre devient ce lieu de rencontre où les générations ont tant à se dire.
Ce salon a également permis de mettre en lumière celles et ceux qui font vivre la création littéraire amazighe. Auteurs, illustrateurs, traducteurs, éditeurs lui donnent, par leur travail, toute sa diversité. Les lire, faire connaître leurs œuvres et leur permettre de rencontrer leur public, c’est soutenir leur création et lui ouvrir de nouveaux horizons.
Le Réseau culturel franco-berbère remercie chaleureusement les auteurs, le public, les bénévoles et l’ensemble des personnes qui ont contribué à cette belle journée, ainsi que la mairie du 13ᵉ arrondissement pour son accueil.
Prolongeons ces rencontres au-delà du salon. Lisons les livres que nous avons découverts, partageons-les avec nos proches, parlons-en à nos enfants. Chaque lecture partagée peut faire naître une conversation et donner envie d’aller plus loin.
C’est ainsi que le livre amazigh continue de nous réunir : en donnant une place à nos mémoires, à nos imaginaires et aux histoires qu’il nous reste à écrire ensemble.